Comment fonctionne l'encodage Base64
Le Base64 convertit des données binaires en un format texte sûr en utilisant 64 caractères ASCII imprimables (A–Z, a–z, 0–9, +, /). Chaque groupe de 3 octets d'entrée devient exactement 4 caractères Base64 — d'où l'augmentation de taille d'environ 33 %. Le rembourrage avec des signes = garantit que la longueur de sortie est toujours un multiple de 4.
Cet outil encode d'abord le texte en octets UTF-8 (via l'API TextEncoder du navigateur), puis encode ces octets en Base64. Cela signifie qu'il gère correctement les caractères accentués, les emojis, les caractères chinois et tout autre texte Unicode — pas seulement l'ASCII. La variante URL-safe remplace + par -, / par _ et supprime le rembourrage =, rendant la sortie sûre pour être incluse dans les URLs sans encodage supplémentaire.
Sources
L'encodage Base64 est formellement défini dans la RFC 4648 — Les encodages de données Base16, Base32 et Base64 (S. Josefsson, octobre 2006, rfc-editor.org/rfc/rfc4648). La section 4 définit le Base64 standard, et la section 5 définit l'alphabet URL-safe (- et _ remplaçant + et /). Cet outil implémente les deux alphabets.
Ce qui est là — et ce qui ne l'est pas
Conversion bidirectionnelle, basculement URL-safe, correction UTF-8 (pas seulement ASCII), boutons de copie pour les deux volets et un bouton d'inversion qui bascule le sens et déplace la sortie dans l'entrée. L'encadré d'information vous rappelle la surcharge de taille de 33 % — utile pour décider si le Base64 est approprié pour votre cas d'utilisation.
Ce qui n'est pas là : l'encodage de fichiers binaires (glisser-déposer un .jpg pour obtenir du Base64) n'est pas dans la v1 — cela nécessite FileReader API et le rendu d'aperçu. Également absent : Base32, encodage Base16/hex ou streaming pour les grandes entrées. Ces fonctionnalités ont assez de portée pour appartenir à des outils séparés.